Aux Etats-Unis, pays dans lequel la plateforme DocuSign est la plus ancienne, la question de la valeur ajoutée pour l’expéditeur et le destinataire d’un contrat électronique ne se pose pas. La preuve, DocuSign est devenu un verbe : là-bas on « DocuSigne un document », tout comme on « Google un mot ». Le gain de temps et la sécurité apportée ne font plus aucun doute et ne font que renforcer le positif de l’expérience client.

Lorsque l’on regarde au-delà des Etats-Unis, dans le continent européen, l’Asie, l’Afrique et le Moyen-Orient, le concept de signature électronique et de contrat « dans le Cloud » reste relativement nouveau. L’adoption par les utilisateurs finaux est une telle priorité que de nombreuses organisations investissent dans de la formation interne pour s’assurer que DocuSign soit adopté et retenu comme la meilleure façon de signer des documents.

En réalité, pour les utilisateurs finaux et destinataires de documents, la plateforme est intuitive, simple et sans installation. Et en plus, c’est digital, donc plutôt « trendy » aussi…

Mais alors… pourquoi cette prudence de la part des décisionnaires lorsqu’il s’agit de signature électronique ?

Des anthropologistes attirent souvent l’attention sur la tendance naturelle que nous avons à être « ethnocentriques », à savoir : « Evaluer d’autres cultures en fonctions de préjugés provenant des standards et des coutumes de notre propre culture ».

Quand on participe à l’adoption d’une plateforme comme DocuSign, il est important de bien mesurer que certains pays sont effectivement traditionnellement plus réservés et plus conservateurs. En pratique, cela signifie que ces pays montreront plus de prudence à l’arrivée d’une nouvelle technologie, alors que d’autres seront spontanément plus séduit par l’aspect nouveau, moderne, voire « cool » (ces pays sont souvent aidés par un cadre législatif plus encourageant).

Pour soutenir l’adoption de notre solution, nous devons donc bien considérer chaque utilisateur final en fonction de son inclination culturelle, de son niveau de sensibilisation et d’appréciation des nouvelles technologies. L’approche globale ne doit nous servir qu’à avoir une vision d’ensemble, pour passer d’une culture à une autre comme il se doit.

Une partie essentielle lors de l’approche de nouvelles cultures sera donc l’éducation du marché. Cette éducation commence partout par les 2 mêmes questions :

1) La signature électronique, est-ce légal ?

Des pays comme le Royaume-Unis et les Etats-Unis, dit de « Common law », fonctionnent plus en s’appuyant sur des cas de lois (un peu comme la jurisprudence en France). En revanche, les pays comme la France fonctionnent selon le modèle des lois civiles et sont donc plus lents à mettre en place de nouvelles lois.

Ca a été le cas pour la signature électronique quelques années en arrière : la certification de sa valeur juridique a mis un peu de temps en Europe à être enterrinée.

La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui la loi dit la même chose dans tous les pays : OUI, la signature électronique est légale et utilisable pour tous types de documents à valeur juridique.

En Europe, c’est la législation eIDAS qui permet d’affirmer qu’une signature électronique ne peut être contestée devant la loi.

2) Pourquoi devrions-nous changer des processus papiers qui ont toujours bien fonctionné ?

Figurez-vous que la plume et le parchemin, à une époque, fonctionnaient aussi très bien 🙂

Alors oui, je vous vois venir… « Et les interactions humaines dans tout ça ? »… « Si nous n’avons plus besoin de se voir, de prendre un café et de discuter pour signer un contrat, comment maintenons-nous le contact humain ? ».

Bien sûr, rien ne remplace l’acte presque « artistique » de la signature manuelle apposée sur un papier. Rien de remplace cette occasion de le faire autour d’un expresso, ou même d’un bon verre de vin pour les plus gros contrats… L’attachement que nous avons pour ces rituels nous poussent à rester dans le passé, à conserver nos habitudes.

Faut-il pour autant laisser ces coutumes mettre en danger nos business ? Non, évidemment. Pourtant, c’est bien ce que cela engendre, des risques : le format papier et son archivage sont moins sécurisés, la re-saisie des informations augmente le risque d’erreur, et je ne vous parle même pas du temps perdu à gérer ce processus papier…

Alors et si, au lieu de s’accrocher à ses feuilles de papier, on envisageait la signature électronique comme une nouvelle forme de rituel, elle aussi accompagnée d’une certaine forme artistique (nos designers travaillent chaque jour à vous proposer une interface plus ergonomique).

Pas encore tout à fait convaincu ? Allez, nous prenons le pari de finir de vous convaincre en vous rencontrant (oui, oui, en vrai !) lors de notre conférence annuelle MomentumX.

Vous repartirez avec les clés pour un usage simple et une adoption transparente : inscrivez-vous dès maintenant.

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