L’étude The Start of Something: Les recettes de la croissance s’intéresse au moment clé qui permet de révéler le potentiel d’une entreprise et d’accélérer sa croissance. Près de 800 fondateurs de PME et startups ont été interrogés sur leur façon de développer leur entreprise. Leurs témoignages nous ont apporté des enseignements et des conseils précieux sur les chemins à suivre pour assurer la croissance de leurs entreprises. Vous pouvez les retrouver dans notre e-book The Start of Something.

DocuSign, en partenariat avec Maddyness, a invité six entrepreneurs à s’exprimer sur la création de leurs structures. Ils partagent leurs évolutions et leurs aspirations d’expansion. Nous allons aujourd’hui à la rencontre de Véra Kempf, co-fondatrice de Singulart. Elle nous raconte quel a été le moment clé dans le développement de sa start-up.

Singulart: la startup qui disrupte le marché de l’art

Singulart est une galerie d’art en ligne qui emboîte le pas sur la digitalisation des artistes pour leur donner une visibilité à l’international. Elle a été fondée par Vera Kempf (diplômée de Sciences Po), Brice Lecompte (diplômé de Centrale Marseille) et Denis Fayolle (co-fondateur de La Fourchette). Ainsi, les équipes de Singulart font une sélection d’œuvres d’art du monde entier pour les intégrer à leur marketplace. Pour Véra, le rôle premier de sa structure est d’accompagner les artistes et leur donner accès au marché mondial de l’art ; cela passe donc par beaucoup de prises de contact et d’échanges avec les artistes sélectionnés afin de créer leurs profils en ligne.

La vente chez Singulart utilise des techniques de web-marketing et de référencement naturel pour optimiser la visibilité des artistes. De cette façon, 95% des ventes sont entre un artiste et un collectionneur qui vit dans un autre pays. Singulart crée avant tout du lien humain entre les passionnés aux quatre coins du monde. Le digital renforce donc l’impact de l’artiste à l’international et permet de mettre en place une plateforme de lancement de carrières.

The Start of Something : le contrat qui a tout changé pour Singulart

Pour la fondatrice Véra Kempf, il ne faut surtout pas occulter l’aspect humain de la signature d’un accord en ce qu’elle représente un lien d’attachement, une volonté de travailler avec l’autre et donner une chance à un projet.

La startup parisienne a décollé en juin 2017, grâce à la signature d’un contrat. Le photographe sud-africain Graeme Williams, réputé mondialement et respecté dans le monde de l’art, a repris contact avec la startup pour intégrer ses œuvres au catalogue en ligne et faire partie du projet. Ce dernier avait auparavant participé à l’étude de marché qui a précédé le lancement du projet, et avait vivement soutenu la start-up dès ses premiers balbutiements, ce qui a permis à Singulart de gagner en crédibilité.

Séduits par cette startup innovante, des investisseurs désireux de faire évoluer le marché de l’art ont fait confiance à Véra. Un an après sa création, Singulart a levé 1,5 million d’euros, une somme prometteuse ayant permis à la structure de recruter 30 personnes, d’accompagner 3000 artistes et de rassembler 95 nationalités dans près de 50 pays.

Singulart : une réussite à l’international

La start-up fondée par Vera Kempf, Brice Lecompte et Denis Fayolle a renfoncé sa présence à internationale avec le rachat de la galerie en ligne britannique NewBloodArt. Une opération qui s’est réalisée sans nouvelle levée de fonds depuis le million d’euros réuni auprès de quelques business angels (dont Chantal Baudron, première femme BA française) et BPI France. Un an et demi après son lancement, Singulart peut se targuer d’un volume d’affaires annuel de 1,5 million d’euros, un bel exemple de réussite, à la française !

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