Hier j’ai participé à la Nuit du Directeur Digital, organisée par le Journal du Net. C’était une soirée très agréable – c’est vrai que les CDOs sont des gens sympas 🙂

L’organisation du JDN était juste parfaite – nous avons eu droit à une demie heure de discussion avec Marc Thiercelin qui a à l’actif des courses à voile de renommée comme 4 Vendée Globe, 4 tours de l’antarctique, 22 transats, 7 solitaires du Figaro et 5 tours de France voile en équipage. Il nous a parlé de ses challenges passés et futurs – ça a été passionnant.

Le but de la soirée était de remettre des prix aux CDOs qui se sont démarqués pour l’un de leur projets – et d’écouter leurs retours d’expérience. Au cours de la soirée, Microsoft, Air Liquide, Club Med, Bazarchich et Axa ont été récompensées– bravo à ces sociétés et surtout à leurs CDOs (Sébastien Imbert, Olivier Delabroy, Anne Browaeys-Level, Julien-Henri Maurice, Amélie Oudéa-Castera).

DocuSign était sponsor de cette belle soirée

Anne Murgier, notre Senior Enterprise Sales Director a remis un des trophées de la soirée : celui du Directeur Digital le plus « transformateur ».

Parmi tous les témoignages de cette soirée j’en retiens deux.

Julien-Henri Maurice de Bazarchic a estimé avoir fait progressé de 87% le chiffre d’affaires de sa société grâce à l’introduction d’intelligence artificielle dans leur algorithme de gestion des comptes clients. Tout le monde parle d’IA, mais là c’était particulièrement intéressant d’écouter ce cas concret qui a eu autant de succès.

Anne Browaeys-Level, Directrice Générale Marketing, Digital et Technologies de Club Med a quant à elle parlé de l’importance de faire des choix. Tout est parti d’une phrase qu’Henri Giscard d’Estaing (DG du ClubMed) aime répéter lors des réunions : « Il faut être intelligent mais pas intellectuel ». Elle a expliqué que selon elle, la clé du succès pour les gens qui travaillent dans le digital est de ne surtout pas se lancer sur trop de projets à la fois, mais de choisir ses batailles. « On fait moins mais mieux ». Mais comment choisir ? Ce qui compte vraiment , c’est l’adoption.  Le premier critère de décision pour choisir quels projets faire et pas faire doit être l’adoption : « Un projet qui n’a pas 80% d’usage coté GOs (animateurs) ou 50% d’usage par les villages (donc usage clients), ça ne sert à rien de le faire ». En faisant ainsi, peut-être qu’un plus grand nombre de projets sont laissés de côté, mais au moins les équipes impliquées sont fières car tout le projet mené à bien compte vraiment pour l’entreprise. Donc selon Anne, la clé pour réussir la transformation d’une entreprise est de choisir ses projets en priorisant non pas les plus innovants mais ceux où l’adoption sera la plus forte.

CDO Night

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